LE POITEVIN Eugène (1806†1871) - "Les Diables de lithographies!, par LE POITEVIN", 1832, A Paris, chez Aumont, rue J.J Rousseau, 10 et à Londres, cyhez Charles Tilt, 86 Fleet Street. Imprimés par Raeppehn et Cie, Rue du Croissant, n°20". Ensemble de 10 (sur 12) lithographies originales & page de titre illustrée (Pl.5 et 11 manquantes). Epreuves sur papier vélin. Réf.: I.F.F. 16. Toutes signées du monogramme de l'artiste dans la planche. " Tout autre est Eugène Le Poitevin, le peintre de marines, qui popularise un genre bien différent mais dont le retentissement ne fut pas moins grand. Procédant en droite ligne du Méphistophélès de Faust et des tendances au bizarre de l'école romantique, les diableries de cet artiste vinrent jeter une note pittoresque et amusante au milieu des estampes sans couleur du consciencieux lithographe. Pendant un temps ce ne furent plus que diables et diableries, diables souvent érotiques, diableries plus ou moins légères. Les Diables, Petits sujets de diables, Bizarreries diaboliques, Encore des Diableries ; c'est sous ces titres que se répandaient partout les albums à couverture brune de Le Poitevin qu'imitèrent bientôt de Bayalos avec ses Diablotins et Michel Delaporte avec ses Récréations diabolico-fantasmagoriques. Diables blancs et diables noirs suivis de diables rouges et de diables verts. Le diable se glissait partout, commettant mille incongruités, relevait les robes des femmes, les déshabillait comme par enchantement, les mettait en cage, les tirait par les cheveux, ayant toujours à son service un nombre incalculable de petits diablotins courant à tort et à travers les feuilles. Il y eut une telle invasion des sujets de messire Satan que ce ne fut plus, comme dans la chanson, "Vive la lithographie", mais "au diable, les polissonnes" " (Grand-Carteret, Les Mœurs et la caricature en France, p. 174). 35,5 x 53 cm environ. Etat B/C (Page de titre abîmée, courtes déchirures dans les marges pour certaines, rousseurs claires éparses ou u
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LE POITEVIN Eugène (1806†1871) - "Les Diables de lithographies!, par LE POITEVIN", 1832, A Paris, chez Aumont, rue J.J Rousseau, 10 et à Londres, cyhez Charles Tilt, 86 Fleet Street. Imprimés par Raeppehn et Cie, Rue du Croissant, n°20". Ensemble de 10 (sur 12) lithographies originales & page de titre illustrée (Pl.5 et 11 manquantes). Epreuves sur papier vélin. Réf.: I.F.F. 16. Toutes signées du monogramme de l'artiste dans la planche. " Tout autre est Eugène Le Poitevin, le peintre de marines, qui popularise un genre bien différent mais dont le retentissement ne fut pas moins grand. Procédant en droite ligne du Méphistophélès de Faust et des tendances au bizarre de l'école romantique, les diableries de cet artiste vinrent jeter une note pittoresque et amusante au milieu des estampes sans couleur du consciencieux lithographe. Pendant un temps ce ne furent plus que diables et diableries, diables souvent érotiques, diableries plus ou moins légères. Les Diables, Petits sujets de diables, Bizarreries diaboliques, Encore des Diableries ; c'est sous ces titres que se répandaient partout les albums à couverture brune de Le Poitevin qu'imitèrent bientôt de Bayalos avec ses Diablotins et Michel Delaporte avec ses Récréations diabolico-fantasmagoriques. Diables blancs et diables noirs suivis de diables rouges et de diables verts. Le diable se glissait partout, commettant mille incongruités, relevait les robes des femmes, les déshabillait comme par enchantement, les mettait en cage, les tirait par les cheveux, ayant toujours à son service un nombre incalculable de petits diablotins courant à tort et à travers les feuilles. Il y eut une telle invasion des sujets de messire Satan que ce ne fut plus, comme dans la chanson, "Vive la lithographie", mais "au diable, les polissonnes" " (Grand-Carteret, Les Mœurs et la caricature en France, p. 174). 35,5 x 53 cm environ. Etat B/C (Page de titre abîmée, courtes déchirures dans les marges pour certaines, rousseurs claires éparses ou u
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vendredi 16 octobre・14:00 (Europe/Paris)
Salle 15 - Hôtel Drouot
9, rue Drouot
75009 Paris