FIZEAU Hippolyte (Paris 1819 † 1896 Venteuil). Maison élevée rue St Georges par M. Renaud. Vers 1841. Procédé Fizeau, d’après un daguerréotype de Noël-Marie Paymal LEREBOURS (1807 † 1873). Une des trois seules planches gravées « sans retouches » selon le procédé Fizeau, publiées dans l’album des Excursions daguerriennes : vues et monuments les plus remarquables du globe (Tome 2, Paris, Rittner et Goupil, Lerebours, Bossange, 1840-1843). Épreuve sur chine appliqué sur vélin. Toutes marges. 37 x 26,8 cm (feuille). État A (quelques piqûres claires marginales).
Cette publication suivit de peu la présentation à l’Académie des Sciences du procédé Fizeau, comme le rappelle Lerebours en avant-propos de son ouvrage : « Depuis longtemps, les personnes qui s’occupent d’art, celles qui se tiennent un peu au courant des nouvelles scientifiques, savaient que l’on s’occupait de transformer les épreuves de daguerréotypes en planches gravées ; mais quoique l’on connût toute la sagacité de l’habile chimiste auquel nous devons déjà le chlorure d’or et l’eau bromée, tant de difficultés semblaient insurmontables dans cette entreprise, que personne ne croyait au succès : depuis huit jours, ce succès est devenu certain, et les résultats obtenus ont été présentés à l’Académie des Sciences. »
Résultat
Non vendu
Frais de vente
28%
FIZEAU Hippolyte (Paris 1819 † 1896 Venteuil). Maison élevée rue St Georges par M. Renaud. Vers 1841. Procédé Fizeau, d’après un daguerréotype de Noël-Marie Paymal LEREBOURS (1807 † 1873). Une des trois seules planches gravées « sans retouches » selon le procédé Fizeau, publiées dans l’album des Excursions daguerriennes : vues et monuments les plus remarquables du globe (Tome 2, Paris, Rittner et Goupil, Lerebours, Bossange, 1840-1843). Épreuve sur chine appliqué sur vélin. Toutes marges. 37 x 26,8 cm (feuille). État A (quelques piqûres claires marginales).
Cette publication suivit de peu la présentation à l’Académie des Sciences du procédé Fizeau, comme le rappelle Lerebours en avant-propos de son ouvrage : « Depuis longtemps, les personnes qui s’occupent d’art, celles qui se tiennent un peu au courant des nouvelles scientifiques, savaient que l’on s’occupait de transformer les épreuves de daguerréotypes en planches gravées ; mais quoique l’on connût toute la sagacité de l’habile chimiste auquel nous devons déjà le chlorure d’or et l’eau bromée, tant de difficultés semblaient insurmontables dans cette entreprise, que personne ne croyait au succès : depuis huit jours, ce succès est devenu certain, et les résultats obtenus ont été présentés à l’Académie des Sciences. »